Six mois avec un collier GPS sur un chien de 6 kg
Autonomie réelle, précision en forêt, ce qui casse en premier. Le même collier, de février à juillet, sans le ménager.
Nous avons gardé le même collier GPS sur Filou, jack russell de 6 kg, de février à juillet. Voici ce que six mois d'usage quotidien nous ont appris.
L'autonomie annoncée n'est pas l'autonomie réelle
Cinq jours annoncés. Nous en obtenons quatre, parfois trois et demi en hiver.
L'écart s'explique : le froid réduit la capacité de la batterie, et chaque consultation de la position depuis le téléphone réveille le boîtier. Si vous vérifiez où est le chien dix fois par jour, comptez un jour de moins.
La précision dépend surtout du ciel
En terrain dégagé, la position est juste à 3 ou 4 mètres. C'est excellent.
Sous couvert forestier dense, on monte à 15 ou 20 mètres. En pratique cela reste largement suffisant pour retrouver un chien : vous cherchez une zone, pas un point.
En revanche, dans un vallon encaissé sans réseau, le boîtier ne transmet plus. Il enregistre et renvoie tout dès qu'il retrouve du signal, mais sur le moment vous êtes aveugle.
Ce qui s'use
Le boîtier n'a pas bougé. La sangle, elle, a blanchi aux points de frottement au bout de quatre mois. Purement esthétique.
Le port USB-C est le point faible : c'est là que l'humidité s'infiltre si on recharge sans essuyer. Deux minutes de séchage avant de brancher évitent le problème.
Le verdict
Deux fugues en six mois, deux récupérations en moins de vingt minutes. Sans le collier, la première aurait duré une nuit.
Le vrai argument reste l'absence d'abonnement : la concurrence facture 4 à 8 € par mois, soit près de 100 € par an.